ÉCOLOGISME ET ACTIVISME CITOYEN : 50 ANS DE LUTTE POUR L'ENVIRONNEMENT MENÉE PAR LA SOCIÉTÉ CIVILE
Le mouvement écologiste a été l'un des mouvements sociaux les plus importants de ces dernières décennies, organisant les réponses citoyennes face à la dégradation de l'environnement, au changement climatique et à la perte de biodiversité. En Andalousie, le mouvement écologiste a joué un rôle clé dans la défense du territoire, des espaces naturels et de la justice environnementale. Dans ce contexte, le 50e anniversaire de l'AGADEN-Ecologistas en Acción est l'occasion de réfléchir à l'évolution de l'écologisme, à sa dimension sociale et à son rôle dans la construction d'alternatives durables.
Les jeunes façonnent la loi sur l'écocide: discours d'ouverture de Jojo Mehta, directrice exécutive Stop Ecocide International
À propos de Youth for la loi sur l'écocide
Youth for la loi sur l'écocide Y4EL) est la branche jeunesse du mouvement mondial visant à faire reconnaître l'écocide comme le cinquième crime international devant la Cour pénale internationale. Fondé en 2021, Y4EL opère sous l'égide de Stop Ecocide International et rassemble des jeunes militants d'Europe, d'Afrique, des Amériques, d'Asie et d'Océanie. Il traduit les débats juridiques et politiques sur l'écocide en campagnes accessibles, webinaires et supports créatifs, et soutient un réseau mondial dédié à la justice environnementale.
Contexte
La Journée mondiale de l'environnement 2026 intervient à un moment où le droit international de l'environnement évolue plus rapidement qu'à aucun autre moment de la dernière décennie. Le 18 avril 2026, Maurice a érigé l'écocide en infraction pénale en vertu de l'article 135A de sa loi sur l'environnement, avec des peines pouvant aller jusqu'à dix ans d'emprisonnement. Maurice rejoint ainsi une liste croissante de juridictions qui ont pris des mesures pour criminaliser les destructions environnementales graves. La proposition de Vanuatu, des Fidji et des Samoa visant à ajouter l'écocide comme cinquième crime au Statut de Rome, officiellement déposée en septembre 2024, est désormais examinée par le groupe de travail de la CPI sur les amendements. Les avis consultatifs rendus en 2025 par la CIJ et la CIDH confirment que les États ont des obligations contraignantes de prévenir les dommages environnementaux graves.
L'Afrique et les petits États insulaires en développement montrent la voie. Lors de la 20e Conférence ministérielle africaine sur l'environnement en 2025, les gouvernements ont fait de l'écocide une priorité continentale pour la période 2025-2027. Lors du Sommet de l'ONU sur l'Afrique en juillet 2025, la République démocratique du Congo, la République du Congo, le Burundi, le Ghana, la Zambie et le Zimbabwe ont fait progresser leur alignement sur la loi sur l'écocide des voies nationales ou diplomatiques. L'adhésion de la RDC en 2024 à la proposition de la CPI menée par le Pacifique a ouvert la voie à un engagement africain plus large. Les petits États insulaires en développement du Pacifique continuent d'ancrer la voie internationale.
Plusieurs fronts juridiques convergent désormais. Les campagnes menées par les « Étudiants des îles du Pacifique contre le changement climatique » et « Jeunesse mondiale pour la justice climatique » ont été le moteur du processus d’avis consultatif de la CIJ dès le début, et l’Assemblée générale des Nations unies a adopté la résolution fondatrice par consensus pour la première fois. La première Conférence internationale sur la transition vers l’abandon des combustibles fossiles, qui s’est tenue à Santa Marta en avril 2026, a réuni 57 pays et a ouvert la voie à un traité contraignant sur les combustibles fossiles. Le Traité sur la haute mer est entré en vigueur le 17 janvier 2026, et la première Conférence des Parties suivra. Le droit pénal se situe à la croisée de ces processus.
Objectifs
Ce webinaire rassemble un discours d'ouverture et des témoignages de jeunes d'Afrique, d'Amérique latine et d'Europe, à l'occasion de la journée que la communauté internationale consacre à la protection de la planète. Ce webinaire a pour objectif :
• Écoutez Jojo Mehta vous présenter les dernières avancées institutionnelles, diplomatiques et législatives du mouvement visant à ériger l'écocide en infraction pénale.
• Établir un lien entre le discours d'ouverture et le point de vue des jeunes sur les avancées récentes réalisées par les défenseurs au sein du réseau Y4EL, en s'appuyant sur des perspectives juridiques, régionales et intergouvernementales.
• Lancer l'appel à candidatures pour l'équipe centrale Y4EL 2027 et inviter les jeunes militants à rejoindre le mouvement.
Intervenants
Jojo Mehta, cofondateur et PDG de Stop Ecocide International
Samira Ben Ali, World Youth for Climate Justice ; ambassadrice du Pacte européen pour le climat, Mayotte/France
Thomas Csillag Finger, ambassadeur étudiant de Stop Ecocide, Brésil
Guillaume Kalonji, Y4EL Africa ; Stop Ecocide International, RDC
Debbie Buyaki, co-responsable et cofondatrice de Y4EL Africa, au Kenya
Niccolò Delporto, membre de l'équipe principale de Y4EL, Italie
La criminalisation de l'écocide (crimes contre l'environnement) en droit international
FACULTÉ DE DROIT DE L'UNIVERSITÉ WESTERN DELTA, À OGHARA, en collaboration avec END ECOCIDE NIGERIA
Date et heure : 05/06/2026, de 11 h à 14 h (heure d'été britannique)
Type d'événement : Hybride (webinaire/en présentiel)
Organisé par : LA FACULTÉ DE DROIT DE L'UNIVERSITÉ WESTERN DELTA, OGHARA, en collaboration avec END ECOCIDE NIGERIA
Les participants qui se déplacent en personne sont priés de se rendre à l'auditorium principal de la faculté de droit de l'université Western Delta, à Oghara.
Lutter contre les inégalités par le biais des systèmes judiciaires : perspectives de genre et climatiques. À la mémoire d’Evelyn Dürmayer
Événement parallèle à la CCPCJ 2026, jeudi 4 juin, de 10 h à 11 h (heure d'Europe centrale).
Centre international de Vienne, salle M7, événement hybride.
Co-organisateurs : Organisation des femmes africaines, Alliance des ONG pour la prévention du crime et la justice pénale, Comité des ONG sur la condition de la femme à Vienne, Comité des ONG sur le développement durable à Vienne, Kennis : Connaissances pour la sécurité et la bonne gouvernance
Cet événement explore les défis interdépendants que sont la justice, l'égalité des sexes et le changement climatique, en mettant l'accent sur la défense des droits, la protection de l'espace civique et le renforcement de la responsabilité, en particulier pour les communautés marginalisées. Il met en avant le rôle des approches juridiques internationales progressistes dans le soutien à l'action de la société civile et la réponse concrète à ces défis. La discussion examinera des réponses juridiques et de plaidoyer concrètes au sein des systèmes de justice pénale et au-delà, tout en réaffirmant l’importance de la solidarité internationale et des approches de la justice centrées sur les personnes. Tout en se tournant vers l’action collective, cette session offre également l’occasion de se souvenir et de rendre hommage à Evelyn Dürmayer, dont l’engagement en faveur de la solidarité internationale et de la justice continuera d’inspirer ce travail commun.
Intervenants :
Rashida Manjoo, ancienne rapporteuse spéciale sur la violence à l'égard des femmes
Jojo Mehta, cofondateur de Stop Ecocide, Stop Ecocide International
Anna Guidice, Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC)
Les limites de la planète
Heure : 17 h 30 (heure d'Europe centrale)
Lieu : Espai n-1, Bibliothèque centrale de l'UPV
Titre de la table ronde : Table ronde sur les limites planétaires
Intervenants :
• Fernando Valladares (titulaire d'un doctorat en biologie, chercheur au CSIC et maître de conférences à l'université Rey Juan Carlos de Madrid)
• Maite Mompó (directrice de la section espagnole de Stop Ecocide International)
Cette table ronde s'inscrit dans le cadre du programme d'événements organisés pendant les deux mois que durera l'exposition « Planetary Boundaries », présentée à l'Université polytechnique de Valence.
Une projection communautaire exceptionnelle : « The People’s Emergency Briefing »
Organisateurs : École d'études supérieures de l'Université de Londres, Institut d'études du Commonwealth
Modérateur : Professeur Damien Short, professeur de droits de l'homme et de justice environnementale
Intervenants :
Le professeur Paul Behrens, titulaire de la chaire « British Academy Global Professor » et spécialiste des transformations des systèmes alimentaires
Angela Francis, experte en politiques économiques vertes
Jojo Mehta, cofondateur et PDG de Stop Ecocide
Festival international des idées folles et bienveillantes
Un festival de six jours réunissant 40 penseurs, acteurs et créatifs inspirants venus du monde entier pour explorer des idées audacieuses et bienveillantes.
Cet événement est organisé par Morag Gamble, éducatrice, conférencière, conceptrice, écrivaine et réalisatriceet podcasteuse et humanitaire – fondateur du Permaculture Education Institute et du Programme des formateurs en permaculture.
Dans l'ensemble de son œuvre, Morag explore les moyens de vivre plus sereinement et plus simplement afin que nous puissions tous nous épanouir ensemble sur cette magnifique planète bleue.
Intervenants :
PELLA THIEL
Créer une ambassade biorégionale
Pella Thiel est une écologiste, éducatrice et défenseure des droits de la nature suédoise. Elle a cofondé End Ecocide Sweden et Transition Sweden, deux organisations qui œuvrent pour l'intégration des perspectives écologiques dans les cadres juridiques et sociétaux. En tant qu'experte de l'initiative « Harmony with Nature » des Nations unies et autrice de Naturlagen, Pella promeut une gouvernance centrée sur la Terre et a joué un rôle déterminant dans la reconnaissance de l'écocide en tant que crime international. Ses efforts lui ont valu de nombreuses distinctions, notamment le prix Martin Luther King 2023 et le titre de « Héros de l'environnement de l'année » décerné par le WWF Suède en 2019. À travers son travail, Pella inspire une évolution vers une relation plus harmonieuse entre l'humanité et le monde naturel.
Elle met en place l'« Ambassade biorégionale de la mer Baltique », qui met l'accent sur le bien-être interdépendant de la société humaine et de la nature dans le bassin versant de la mer Baltique, en reconnaissant le droit de la mer à s'épanouir et en faisant entendre ses voix « au-delà de l'humain » dans les processus décisionnels.
MICHELLE MALONEY
Biorégions et droits de la nature
Michelle Maloney (PhD) est une avocate australienne spécialisée dans le droit de la Terre et une militante en faveur d'une gouvernance biorégionale et centrée sur la Terre. Elle est cofondatrice et coordinatrice nationale de l' Australian Earth Laws Alliance (AELA), cofondatrice et directrice de Future Dreaming Australia, une initiative de partenariat entre Autochtones et non-Autochtones ; experte des Nations unies sur le thème « En harmonie avec la nature » ; membre du conseil consultatif de l’Alliance mondiale pour les droits de la nature et chercheuse associée à l’UTS et à l’université Griffith.
Michelle a remporté le Prix international des femmes pour la paix en 2024 et est largement reconnue pour ses trente années d’engagement en faveur de l’action climatique, des droits de la nature et des « lois premières », du découpage en biorégions et des initiatives centrées sur la Terre.
Point presse d'urgence du peuple
Projection communautaire exceptionnelle : « The People’s Emergency Briefing »
Curzon Cinema & Arts, Clevedon
Dimanche 17 mai
Ouverture des portes à 10h30 (début à 11h)
Les places sont gratuites mais limitées, veuillez donc réserver à l’avance.
Venez avec un ami, un voisin ou un membre de votre famille : tout le monde est le bienvenu.
Que se passe-t-il au niveau du climat et de la nature, et quelles en sont les conséquences sur la vie quotidienne au Royaume-Uni ?
Ce film s'inspire de la conférence « National Emergency Briefing » qui s'est tenue à Westminster (couverte par ITV, Channel 4 et The Times) et met en scène Chris Packham, Deborah Meaden ainsi que de nombreux intervenants venus de tout le Royaume-Uni.
À l'issue de la projection, une brève discussion ouverte aura lieu pour examiner les implications pour notre communauté et les actions que nous pouvons mener au niveau local.
SORTIE NATIONALE DE « UNA CANCIÓN PARA MI TIERRA » : Ciné-débat sur la santé humaine et celle de la mer Menoire
15 mai, de 18 h 30 à 21 h
Organisé par : Stop Ecocidio Internacional / Stop Ecocidio - Protecteurs de la Terre Espagne
Partenaires : Cactus Cine, Alianza Mar Menor-AMARME, Mairie de Los Alcázares, Teachers for Future en Espagne, Association Banderas Negras.
Première en Espagne du documentaire « Una canción para mi tierra » en version originale (espagnol) avec sous-titres en espagnol.
Dans un petit village rural d'Argentine, entouré de vastes étendues agricoles, Ramiro Lezcano, professeur de musique, découvre que les pulvérisations d'herbicides mettent gravement en danger la santé de ses élèves. Avec eux, il commence à composer des chansons engagées, mais son initiative se heurte à l'opposition de la communauté. Loin de baisser les bras, il décide de porter son message plus loin et organise un « Woodstock environnemental » : un concert géant en pleine campagne pour faire entendre sa voix face à la situation actuelle.
« Une chanson pour ma terre » est un récit inspirant sur le pouvoir transformateur de la musique et la résistance collective face à l'injustice.
Cet événement vise à mettre en lumière, à travers l'art et l'action locale, les problèmes liés à l'impact sur la santé humaine, en particulier chez les enfants, ainsi qu'à la dégradation des écosystèmes résultant de l'utilisation de pesticides dans l'agriculture. L'objectif principal est de créer un espace de réflexion critique sur la protection de la santé humaine et de l'environnement, en utilisant l'histoire de Ramiro Lezcano comme catalyseur pour le débat sur la reconnaissance de l'écocide en tant que crime international et sa qualification en tant qu'infraction pénale au niveau national, dans des contextes particulièrement vulnérables comme c'est le cas de la Mar Menor en Espagne.
Le choix de Los Alcázares (Murcie) n'est pas le fruit du hasard, car cette localité se trouve au cœur même de la Mar Menor, un écosystème gravement affecté par le ruissellement des engrais et le modèle agro-industriel.
Le film fait directement écho à la lutte menée localement pour l'obtention de la personnalité juridique de la Mar Menor et pour sa protection contre la pollution chimique.
Rejoignez-nous pour cet événement tout à fait spécial, au cours duquel Stop Ecocidio Internacional servira de pont culturel et éducatif entre les luttes environnementales d'Amérique latine et d'Europe.
Modératrice :
Julia Albaladejo, présidente de l'Alliance Mar Menor (AMARME) et membre du Comité des représentants de la tutelle du Mar Menor et de son bassin versant. Elle a fait partie du mouvement citoyen Banderas Negras, qui a lancé l'initiative populaire visant à doter cet écosystème de droits propres et qui a abouti à la loi 19/2022, reconnaissant la personnalité juridique du Mar Menor et de son bassin.
Ponentes :
Mauricio Albornoz Iniesta, a étudié le design d'image et de son à l'Université de Buenos Aires (UBA). Son expérience couvre la réalisation, la production exécutive, le montage, l'écriture de scénarios et l'assistance à la réalisation. Il partage également ses connaissances en tant qu'enseignant à l'Université ouverte interaméricaine. Il est réalisateur et producteur chez @elcactusyelcine et réalisateur du film documentaire « Una Canción para mi Tierra ».
Maite Mompó, directrice de Stop Ecocidio Int. pour la région hispanophone. Elle est titulaire d'une licence en droit et spécialisée en éthique écologique, en développement durable et en éducation environnementale.
Ramón Navia Ubalda, ingénieur agronome. Conseiller auprès d'entreprises agricoles et d'agriculteurs en matière d'agriculture biologique, à l'échelle nationale et internationale. Créateur d'une forêt primitive composée de graines autochtones et provenant de nombreux endroits du monde, située dans la région de Canteras à Carthagène. Il cultive actuellement plus de 300 espèces botaniques comestibles et médicinales, ainsi que d'autres variétés. Il a contribué à la création du Réseau des jardins urbains de Carthagène grâce à son soutien et à ses conseils techniques.
Francisco Vera, jeune Colombien reconnu comme militant pour le climat, mais aussi défenseur des droits de l'homme, des droits des enfants, de la justice climatique, de la paix environnementale, et surtout du droit de tous les êtres humains à vivre sur une planète saine, propre, digne et en paix.
Francisco Díaz Martínez, environnementaliste et chercheur en santé environnementale au LAIB - PEHSU de Murcie - Hôpital clinique universitaire « Virgen de la Arrixaca ». Membre de l'équipe de Juan Antonio Garrido, il a participé à la rédaction de rapports sur le lien entre la leucémie infantile et l'exposition aux pesticides et aux produits phytosanitaires.
5e Rencontre des cliniques juridiques environnementales
La rencontre annuelle du Réseau des cliniques juridiques environnementales d'Amérique latine et des Caraïbes, qui se tiendra à Santiago du Chili du 5 au 8 mai 2026, constitue l'un des principaux forums universitaires et de pratique juridique de la région pour l'analyse des conflits socio-environnementaux, le contentieux stratégique et la formation juridique universitaire axée sur le territoire.
Table ronde : Écocide, transition énergétique et défense juridique du territoire
La transition vers des modèles énergétiques durables est devenue l'une des priorités les plus urgentes de l'agenda international face à la crise climatique et écologique. Dans ce contexte, le premier Sommet pour l'élimination progressive des combustibles fossiles, organisé par la Colombie et les Pays-Bas, offre une occasion historique de débattre des voies à suivre pour une transition juste en Amérique latine et dans les Caraïbes.
LA SITUATION JURIDIQUE ACTUELLE EN MATIÈRE D'ENVIRONNEMENT AU SÉNÉGAL ET LES CONSÉQUENCES DE L'ADOPTION DE LA LOI SUR L'ÉCOCIDE AU SÉNÉGAL
24 avril 2026, de 18 h à 19 h (GMT)
Youth for la loi sur l'écocide Y4EL) représente la voix des jeunes au sein du mouvement mondial visant à faire de l’écocide le cinquième crime international relevant de la Cour pénale internationale. Créé en 2021, Y4EL est né d’une frustration croissante parmi les jeunes du monde entier face à l’absence d’actions concrètes pour répondre aux crises climatiques et de biodiversité, et appelle à des garanties juridiques fortes pour responsabiliser les décideurs face aux dommages environnementaux graves et durables.
En Afrique, les jeunes jouent un rôle moteur dans la défense de la justice environnementale et de la responsabilité. La jeunesse sénégalaise, en particulier, contribue de manière déterminante à relier les dynamiques mondiales aux réalités locales. Un tournant historique a été franchi en octobre 2024 lorsque la République démocratique du Congo (RDC) est devenue le premier pays africain à soutenir l’inscription de l’écocide comme crime international, marquant une avancée majeure pour le continent et stimulant un engagement plus large.
Dans cette optique, Y4EL, en collaboration avec l’initiative jeunesse de la Communauté des États sahélo-sahariens (CEN-SAD) du Sénégal et Forumvert, organise un webinaire réunissant de jeunes défenseurs, des étudiants et des acteurs communautaires afin de mettre en lumière les travaux de recherche et les actions de la jeunesse sénégalaise, tout en offrant un espace francophone d’échanges sur la manière dont la criminalisation de l’écocide peut accélérer la protection de l’environnement, renforcer les cadres nationaux et soutenir une justice écologique portée par les jeunes du Sénégal.
Ce webinaire s’inscrit dans le cadre des activités organisées par Y4EL à l’occasion de la Journée mondiale de la Terre 2026, célébrée chaque année le 22 avril. Dans l’esprit de la stratégie de Y4EL, qui fait de la Journée de la Terre un moment clé de mobilisation locale et mondiale, Y4EL organise une série d’événements virtuels en Afrique et à l’échelle internationale tout au long de la semaine du 20 au 26 avril 2026. Ce webinaire constitue ainsi l’une des contributions africaines à cette mobilisation mondiale, en ancrant le plaidoyer pour la loi sur l’écocide dans les réalités locales et régionales du Sénégal et de l’Afrique francophone.
Journée de la Terre : les jeunes façonnent l'avenir de la loi sur l'écocide
23 avril, de 15 h à 16 h 15 (GMT)
Conformément à la stratégie de Y4EL, qui fait de la Journée de la Terre un moment clé pour la mobilisation locale et mondiale, Y4EL organise une série d'événements virtuels en Afrique et à l'échelle internationale tout au long de la semaine du 20 au 26 avril 2026. La Journée internationale de la Terre Mère 2026 offre à Youth for la loi sur l'écocide tribune pour réfléchir à ces avancées, pour se connecter à la Terre elle-même en tant que sujet juridique et moral de protection, et pour affiner les outils dont les jeunes militants ont besoin pour la route qui les attend.
Le 22 avril marque la Journée internationale de la Terre, une date instaurée en 2009 par l'Assemblée générale des Nations unies afin de réaffirmer la responsabilité collective de l'humanité de vivre en harmonie avec la nature. En 2026, cette journée intervient à un moment où la dynamique juridique est particulièrement forte : le mouvement mondial visant à faire reconnaître l'écocide comme cinquième crime international devant la Cour pénale internationale (CPI) a obtenu un soutien institutionnel, législatif et diplomatique sans précédent à l'échelle mondiale.
Les jeunes ont été les moteurs du changement. Ce sont les jeunes des îles du Pacifique qui ont lancé la procédure d'avis consultatif auprès de la CIJ. Des milliers de militants ont signé la Déclaration mondiale de la jeunesse de 2025 pour réclamer la loi sur l'écocide. Des militants de première ligne ont fait progresser la législation nationale sur six continents. La diplomatie menée par les jeunes a manifestement façonné les précédents juridiques et les politiques internationales. En 2025, deux avis consultatifs historiques, l'un de la Cour internationale de justice (CIJ) et l'autre de la Cour interaméricaine des droits de l'homme (CIDH), ont précisé que les États ont des obligations juridiques contraignantes de prévenir et de réparer les dommages environnementaux, et que la protection de l'environnement constitue une norme de jus cogens.
La criminalisation de l'écocide au Zimbabwe : implications en matière de justice environnementale et rôle du militantisme des jeunes
22 avril, de 11 h à 12 h 30 (heure d'Afrique centrale, CAT)
L'Earth Co-Existence Initiative (ECI) et Youth for la loi sur l'écocide un webinaire international le 22 avril 2026 afin d'examiner la loi sur l'écocide le plaidoyer mené par les jeunes en faveur de sa reconnaissance au Zimbabwe. Ce webinaire réunira des points de vue zimbabwéens, régionaux et internationaux sur la loi sur l'écocide la responsabilité environnementale. Il vise à sensibiliser, à informer les participants et à catalyser le plaidoyer mené par les jeunes en faveur de la reconnaissance de la loi sur l'écocide Zimbabwe.
Modérateur :
Tafadzwa Mvududu - Responsable des médias et de la communication, Earth Co-Existence Initiative
Intervenants :
Ignatious Kudakwashe Maeresa - Fondateur et directeur exécutif de l'Earth Co-Existence Initiative (ECI)
Niccolò Delporto - Responsable des événements et membre de l'équipe principale de Youth for la loi sur l'écocide
Linda Masudze - Juriste, Agence de gestion environnementale du Zimbabwe
Guillaume Kalonji - Coordinateur pour l'Afrique, Stop Ecocide International
Rumbidzai Crofate - Administratrice système à l'Autorité de gestion des parcs et de la faune sauvage du Zimbabwe et coordinatrice régionale du Réseau mondial des jeunes de la CITES
Chiyedza Heri - Fondatrice de l'Ubuntu Alliance et membre du groupe la loi sur l'écocide « la loi sur l'écocide » au Zimbabwe
Écocide et défenseurs de l'environnement : outils juridiques pour prévenir la violence et la destruction de l'environnement en Amérique latine et dans les Caraïbes
21 avril 2026, de 18 h à 19 h 30 (GMT-4)
Organisé par : Stop Ecocidio International, CEMDA (Centre mexicain du droit de l'environnement) (https://cemda.org.mx)
Langue : Espagnol
Webinaire organisé par Stop Ecocide International et le Centre mexicain du droit de l'environnement (CEMDA), qui se tiendra en ligne dans le cadre de la COP4 de l'Accord d'Escazú.
Cet événement réunira des spécialistes, des représentants d'organisations et des défenseurs de l'environnement afin d'analyser les défis actuels en matière de protection de l'environnement et le rôle des nouveaux instruments juridiques face à la violence dont sont victimes les défenseurs de l'environnement.
Un espace de dialogue régional sur le lien entre l'impunité environnementale, la violence à l'encontre des défenseurs de l'environnement et la nécessité de renforcer les cadres juridiques préventifs, au cours duquel sera mis en avant le rôle clé des défenseurs de l'environnement dans l'identification et la dénonciation des dommages environnementaux graves ; les droits d'accès prévus par l'Accord d'Escazú seront analysés en tant que mécanismes préventifs ; la reconnaissance de l'écocide en tant que crime international et son effet dissuasif potentiel seront explorés ; et où seront partagées des expériences comparées et des enseignements interrégionaux.
Modérateur :
Constanza Soler, coordinatrice de Stop Ecocidio International pour les pays hispanophones
Intervenants :
Rodrigo Lledó (directeur de Stop Ecocidio pour les Amériques)
Gustavo Alanis (directeur général du CEMDA)
Zonia Zacarías (militante écologiste, autochtone et avocate guatémaltèque)
Lorena Donaire : (défenseure du droit à l'eau et militante des droits de l'homme au Chili)
María Belén Moncayo : coordinatrice des projets EBALAC, VOCES et « Tejiendo Redes » pour l'UICN
Une chanson pour ma terre : art, défense de l'environnement et droits de l'enfant face aux pesticides
20 avril 2026, de 18 h à 19 h 30 (GMT-4)
L'événement parallèle « Une chanson pour ma terre : art, défense de l'environnement et droits de l'enfant face aux pesticides » est une activité en ligne organisée par Stop Ecocide International et Cactus Cine dans le cadre de la COP4 de l'Accord d'Escazú.
Nous associerons la projection d'un extrait du documentaire « Una canción para mi tierra » à une table ronde qui suivra, afin de créer un espace de réflexion sur le rôle de l'art, de l'éducation et des outils juridiques dans la défense de l'environnement et des droits humains en Amérique latine.
L'objectif est de mettre en lumière les défis auxquels sont confrontés les défenseurs de l'environnement, en particulier dans les zones rurales, et de promouvoir l'analyse des mécanismes de protection dans une perspective fondée sur les droits :
Mettre l'accent sur la défense du droit des enfants à vivre dans un environnement sain.
Réfléchir au rôle de l'Accord d'Escazú dans la protection des défenseurs des droits humains.
Analyser le potentiel de la reconnaissance de l'écocide en tant qu'outil juridique préventif et répressif face aux dommages environnementaux graves.
Promouvoir la valeur de l'art et de l'éducation en tant que moyens d'action et de sensibilisation sociale.
Modératrice: Milagros Quispe (coordinatrice de Perú Sin Ecocidio, artiste plasticienne)
Intervenants:
Mauricio Albornoz (réalisateur du documentaire « Una Canción para mi Tierra »)
Ramiro Lezcano (enseignant, protagoniste de « Una Canción para mi tierra »)
Constanza Sofía Soler, coordinatrice de Stop Ecocidio International pour les Amériques :
Denise Alonso : Licence en sciences de l'environnement (UBA) | Étudiante en master d'études latino-américaines (UNAM)
De la politique à la protection : comment le droit de l'environnement soutient le développement durable
20 avril 2026, 13 h 00 (GMT)
Organisé par : MLA College / Université de Plymouth
Langue : anglais
La protection de l'environnement n'est pas le fruit du hasard. Elle est façonnée, rendue possible et appliquée par le droit. Des traités internationaux à la responsabilité pénale au niveau national, le droit de l'environnement joue un rôle essentiel pour traduire les engagements en matière de développement durable en une protection concrète des écosystèmes et des communautés.
Dans ce webinaire, Victor Rujano Bautista, avocat spécialisé en droit de l'environnement et coordinateur pour l'Espagne chez Stop Ecocide International, examinera comment le droit de l'environnement constitue un pilier essentiel du développement durable. Fort d'une expérience juridique de plus de dix ans dans les domaines du droit pénal, de la criminologie et des droits de l'homme, Victor apporte une perspective interdisciplinaire unique à la protection de l'environnement et à la justice environnementale.
Sa carrière allie la pratique du droit à la défense de l'environnement, qu'il s'agisse de diriger des initiatives de la société civile visant à promouvoir le droit à un environnement sain au Venezuela ou de contribuer au mouvement mondial en faveur de la reconnaissance de l'écocide comme crime international. Actuellement, il suit également un master en développement durable mondial au MLA College, ce qui lui permet de renforcer encore son expertise en matière de développement durable à l'échelle mondiale.
Fort de cette expérience variée, Victor examinera comment les cadres juridiques peuvent aller au-delà des simples déclarations politiques pour garantir la responsabilité, la justice et la sécurité environnementale à long terme.
Cette session mettra en relation des outils juridiques tels que les droits environnementaux, les litiges stratégiques et des concepts émergents comme l'écocide avec les objectifs plus larges du développement durable, offrant ainsi des perspectives concrètes et ancrées dans la réalité aux étudiants, aux praticiens et aux professionnels du développement durable.
Modératrice : Disha Thakur, responsable du recrutement et de la conversion des étudiants au MLA College
Intervenant : Victor Rujano Bautista
FORUM SOCIAL : Au-delà de la croissance
18 avril 2026 à 10 h 00 (CET)
Langue : espagnol
FORUM SOCIAL AU-DELÀ DE LA CROISSANCE
Oserez-vous imaginer l'Albacete de demain ?
Tu souhaites participer à la transition éco-sociale de notre région ?
Venez, participez et faites entendre votre voix.
Nous sommes tous importants et indispensables
Nous aspirons tous à un mode de vie digne, paisible et en harmonie avec notre environnement.
Au cours des derniers mois, plus d'une centaine d'organisations et de militants de tout le pays ont lancé le Forum social « Au-delà de la croissance ».
Partant du principe que c'est à nous, citoyens, qu'il revient de mettre un frein à un modèle de société qui ne nous convainc pas et qui nous conduit vers un effondrement écologique et social, un débat s'est engagé dans le but de jeter les bases d'un mouvement social et politique qui mette en œuvre un nouveau mode de vie.
À Albacete, nous avons suivi de près ces rencontres et souhaitons partager les réflexions qui en ont découlé, en les adaptant à notre territoire. C'est dans cette optique que nous avons organisé une journée le 18 avril au centre Ágora (Lepanto 55, CP 02003, Albacete).
Nous souhaitons entendre toutes les voix qui souhaitent apporter leurs idées à cette transition écosociale et susciter des engagements en vue de futures rencontres.
Nous vous invitons à vous joindre à nous et à participer à cette journée
Conférence sur la justice climatique du réseau EcoAfrica : l'exploitation minière artisanale et l'environnement
Vendredi 17 avril 2026, 13 h 00 GMT
Salle d'audience McDan, Institut ghanéen de gestion et d'administration publique (GIMPA), Accra
Eco-Africa s'apprête à organiser la deuxième édition de sa Conférence sur la justice climatique, dans la continuité du succès de la première édition qui s'est tenue l'année dernière et qui s'était penchée sur le rôle du droit et des politiques dans la promotion du développement durable à travers le leadership des jeunes, un financement équitable et une gouvernance inclusive.
La conférence de cette année est consacrée à l'un des défis environnementaux les plus urgents du Ghana : l'exploitation minière illégale, communément appelée « galamsey ».
Sous le thème « Le galamsey et l’environnement », cet événement de trois heures vise à sensibiliser le public à la politique de la Cour pénale internationale (CPI) en matière de crimes environnementaux et à en examiner les implications pour le Ghana, à analyser le galamsey en tant que crise climatique, de gouvernance et de santé publique, tout en plaidant en faveur de mesures de responsabilisation plus strictes à l’encontre des entreprises, des bailleurs de fonds et des fonctionnaires complices de la dégradation de l’environnement.
Modérateurs :
et David Quaye, Africa Governance Centre
Intervenants :
Dorcas Agyei, UICN Ghana
Jessica Johnson, ReMI
Noah Bugre, UNIYIA
Maxwell Asare Boateng, Stop Ecocide International
2e édition du Forum des cultures biocentriques
15 avril 2026, 19 h (Espagne)
Le deuxième cycle du Forum des cultures biocentriques, qui se tiendra entre juillet 2025 et avril 2026, comprendra une intervention de Maite Mompó, notre directrice de Stop Ecocidio Int. pour la région hispanophone.
Ce forum, organisé par Heike Freire, psychologue, philosophe et fondatrice de la Pédagogie verte, entre autres nombreuses activités, s'inscrit dans un espace interdisciplinaire dédié à la rencontre, au dialogue et à la réflexion sur l'approche biocentrique, qui reconnaît l'égalité et l'intelligence de tout ce qui vit, face à la vision anthropocentrique dominante, qui place l'être humain au-dessus de tout.
Sous le titre « Une loi pour protéger la Terre », Maite exposera le changement de paradigme moral qu'implique le fait de faire de l'écocide un crime international, car cela revient à condamner, tant sur le plan juridique qu'éthique, le fait de causer des dommages massifs à la Terre Mère.
Si cette présentation vous intéresse, n'hésitez pas à nous contacter par e-mail à l'adresse info@stopecocidio.org
Changeons les règles ! la loi sur l'écocide des chœurs pour la loi sur l'écocide (Stockholm)
12 avril 2026, 19 h (heure locale)
Place Berwaldhallen, Stockholm
Après avoir mobilisé des publics à travers le monde, notamment récemment à Helsinki, Saragosse et Istanbul, le concert Let's Change the Rules arrive désormais à Stockholm, au Berwaldhallen. Avec des compositions spécialement écrites par des compositeurs de différents pays, le public peut s'attendre à quinze chansons captivantes qui abordent différentes attitudes – le déni, la colère, le désespoir – mais qui se terminent également par un sentiment d'espoir. Le concert vise à attirer l'attention sur le mouvement en faveur de la loi sur l'écocide et à créer des conditions durables pour notre avenir. La soirée réunira plusieurs des groupes vocaux et artistes les plus influents de Suède, qui s'uniront à une grande chorale autour d'un objectif commun.
Les 70 % restants : de nouveaux paradigmes juridiques pour enrayer l'extinction, reconnaître les droits liés à l'océan et lutter contre l'écocide
Jeudi 9 avril, 15 h (heure britannique), 9 h (heure du Panama)
Écocide et crise climatique : voies vers la responsabilisation et la protection des territoires et des défenseurs
Le Centre de recherche et de vulgarisation en droit socio-environnemental (CEPEDIS) organise un séminaire intitulé « Écocide et crise climatique : voies vers la responsabilisation et la protection des territoires et des défenseurs ».
Écocide, environnement sain et peuples autochtones
VENDREDI 20 MARS, 14 h - 16 h
Rodrigo Lledó (Chili)
Alicia Chalabe (Argentine)
Silvina Ramirez (Argentine)
Modérateur : Cruz Silva ( AJUFIDH)
L'Association des avocats, avocates, juges et procureurs des droits de l'homme d'Amérique latine et des Caraïbes (AJUFIDH) publie le programme des sessions publiques de son 5e Forum ainsi que la liste des intervenants. Cet événement se tiendra les 20 et 21 mars à La Plata, en Argentine.
Les arguments en faveur de la loi sur l'écocide: entretien avec Gerard Forlin KC et Jojo Mehta
05 mars 2026, de 17 h à 19 h
Cornerstone Barristers, 2-3 Gray’s Inn Square, Gray's Inn, Londres, WC1R 5JH
Cornerstone Barristers a le plaisir d'accueillir une conversation spéciale avec deux des plus grands experts mondiaux de la loi sur l'écocide Gerard Forlin KC, avocat renommé spécialisé dans l'écocide, qui s'est largement exprimé sur ce sujet, et Jojo Mehta, cofondateur et PDG de Stop Ecocide International. La conversation sera présidée par Estelle Dehon KC.
Le commerce de la biodiversité
Mardi 3 mars, 12 h 15 - 13 h 25
La perte de nature, notamment la déforestation, le déclin de la biodiversité, la dégradation des sols et la destruction des écosystèmes, représente un risque majeur pour les entreprises. Elle menace leurs activités, leurs chaînes d'approvisionnement et leur durabilité globale. Malheureusement, de nombreuses approches visant à lutter contre le changement climatique ne répondent pas pleinement aux défis spécifiques posés par la perte de nature. Quelles stratégies spécifiques les entreprises développent-elles pour protéger et restaurer les écosystèmes naturels, créer de la valeur et rester résilientes à long terme ? Modéré par Pratima Singh, directrice, politique, recherche et analyses, Economist Impact
Panel juridique : Innover dans le domaine de la justice – L'écocide et l'avenir du droit climatique
Dr Angela Sherwood (Queen Mary University of London) - Spécialiste en droit international et droits humains, le Dr Sherwood se concentrera sur la manière dont les cadres juridiques peuvent protéger les militants et les défenseurs de l'environnement, en veillant à ce que ceux qui sont en première ligne de la justice climatique soient protégés.
Écocide et crimes environnementaux – Évolutions internationales et transposition par l'Italie de la directive européenne 2024/1203
🗓 Vendredi 30 janvier 2026⏰ 10 h 00 – 13 h 00
📍 Aula Magna Regina, Université John Cabot, Via della Lungara 233 - Rome
Atelier international sur la loi sur l'écocide les litiges climatiques
29-30 janvier 20
, Centre d'études avancées en sciences humaines « Futures of Sustainability » (L'avenir de la durabilité)
Hambourg, Allemagne
Cet atelier de deux jours examine les stratégies juridiques permettant de mettre en œuvre la durabilité, de faire face à la crise climatique et de rechercher la justice sur une planète en feu. Nous nous concentrons sur deux approches : repousser les limites du droit existant grâce à des interprétations innovantes, comme on le voit dans l'essor mondial des litiges climatiques, et renouveler le droit en élaborant de nouveaux concepts juridiques, tels que la campagne visant à reconnaître l'écocide comme un crime international.
Youth Advancing la loi sur l'écocide: principales réalisations en 2025, des avis consultatifs à la COP30
EN LIGNE : jeudi 4 décembre, 15 h 00 CET
Le 23 juillet 2025, la Cour internationale de justice (CIJ) a rendu son avis consultatif sur les obligations des États en matière de changement climatique. Demandée par une résolution de l'Assemblée générale des Nations unies présentée par Vanuatu et d'autres États, cet avis constitue une étape importante dans la clarification des obligations légales des gouvernements en matière de prévention et de réparation des dommages climatiques.
Cette évolution fait suite à l'avis consultatif rendu en juillet 2025 par la Cour interaméricaine des droits de l'homme (CIDH), qui a reconnu l'urgence climatique comme une crise des droits humains et affirmé que la protection de l'environnement relevait du jus cogens . Les avis de la CIJ et de la CIDH ont mis en évidence des lacunes en matière de conformité, notamment la faiblesse de la mise en œuvre de l'accord de Paris, et ont renforcé les fondements juridiques de la gouvernance climatique et de la protection de l'environnement à l'échelle mondiale.
Les mouvements de jeunesse, notamment World's Youth for Climate Justice (WYCJ) et Pacific Islands Students Fighting Climate Change (PISFCC), ont joué un rôle central dans la réalisation de ces avancées juridiques. Ils ont réussi à mobiliser les gouvernements, la société civile et l'opinion publique pour garantir le processus de la CIJ et ont démontré comment la diplomatie et le plaidoyer menés par les jeunes peuvent façonner la jurisprudence internationale afin de catalyser l'action climatique mondiale.
Les avis de la CIJ et de la CEDH fournissent désormais aux jeunes du monde entier, en particulier en Afrique et dans les pays du Sud, des précédents juridiques leur permettant de mener des actions en justice, de défendre leurs droits et d'entreprendre des actions politiques. Ces avis légitiment les appels à la responsabilité, renforcent la justice intergénérationnelle et permettent aux jeunes de militer pour une reconnaissance juridique plus forte de l'écocide à tous les niveaux.
Les avis recoupent également des initiatives telles que la campagne visant à reconnaître l'écocide comme le cinquième crime international au titre du Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI). Les développements récents lors de la COP30 et au sein des institutions européennes, notamment les travaux du Conseil de l'Europe sur la réglementation de l'écocide et les progrès réalisés dans le cadre de la directive européenne sur l'écocide, démontrent encore davantage la dynamique croissante en faveur de la reconnaissance juridique des dommages environnementaux graves.
Intervenants :
Paola Vitale
Équipe centrale Y4EL
Carola Brand
Équipe centrale Y4EL et militante WY4CJ EU Front
Alexandre Chao Viso
Équipe principale de Y4EL et militant WY4CJ
Thomas Csillag Finger
Ambassadeur SESA Amérique latine
Léa Weimann
Co-responsable Y4EL
Niccolo’ Delporto
Modérateur, équipe centrale Y4EL
Sensibilisation à l'écocide : Criminalité financière et impact sur l'environnement
Mercredi 3 décembre, 15:30 GMT / 10:30 EST
L'écocide, défini comme la destruction à grande échelle des écosystèmes, est considéré comme un crime international potentiel. Cette session réunit des experts de Stop Ecocide International, de l'Alliance pour la loi sur l'écocide , de Global Witness et de World-Check Research afin d'examiner comment les atteintes à l'environnement se recoupent avec la criminalité financière, les conflits et la conformité.
Nous examinerons la définition juridique proposée pour l'écocide, évaluerons sa dynamique mondiale et discuterons de la manière dont les institutions financières, le journalisme d'investigation et la société civile peuvent collaborer pour faire face aux risques environnementaux. À travers des études de cas, le panel explorera des approches pratiques et le rôle du risque et de la conformité dans l'élaboration des réponses.
La discussion portera également sur la manière dont les fournisseurs de données, la législation, les finances et les efforts de plaidoyer convergent pour soutenir une gouvernance et une responsabilité efficaces.
Ordre du jour
- Bienvenue et remarques préliminaires
- Présentations du panel
- Discussion guidée
- Questions et réponses du public
- Remarques de clôture